Pavé de saumon à l'étouffé. Dans une cocotte ou une sauteuse, faites revenir un oignon émincé à l'huile d'olive. Ajoutez deux tomates coupées en dés, une carotte coupée en fines rondelles, deux navets coupés en rondelles moyennes, une grosse pomme de terre coupée en rondelles grossières, quelques coeurs d'artichaut. Salez, poivrez légèrement, saupoudrez de piment d'Espelette et d'herbe de Provence, ajoutez une ou deux gousses d'ail en chemise et une ou deux feuilles de laurier. Versez sur la préparation une boite moyenne de tomates concassées et ajoutez la quantité d'eau suffisante pour couvrir les légumes. Posez le couvercle sur la cocotte et laissez mijoter à feu doux. Quand les légumes sont cuits, ajoutez les pavés de saumon et laissez mijoter un quart d'heure supplémentaire. C'est prêt et cela vaut largement le mauvais ragoût du débat télévisé Hollande/Juppé que nous offrent les curés sarkozystes de France 2.
Il est possible de choisir d'autres filets de poisson, steaks de thon, cabillaud, limande... si ça vous tente, mais il faudra alors changer l'intitulé de la recette. De même vous pouvez varier les légumes. Comme disait André Breton à propos de la musique, la cuisine est un art dissolvant !
La RATP n'aime pas les hommes nus, elle n'aime pas non plus l'humour orienté : L'affiche de l'humoriste : « En 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi » a été censurée dans le métro. Mais il faut avoir l'esprit tordu pour y détecter quelque relation que ce soit avec notre vie politique. La RATP, véhicule les gens et les messages politiquement corrects !
Elie Semoun agresse une de ses admiratrices : La dindonne qui avait payé 104 € pour assister au spectacle de ce tocard a suscité une esclandre parce que « l'artisse » l'a surprise en train de le filmer. Parano autant que mégalo, il s'est interrompu pour suspecter la camérawoman de vouloir faire commerce de son image et de son minable spectacle sur la toile sans qu'il en touche les royalties. L'admiratrice humiliée en public et qui ne filmait, semble-t-il, qu'à des fins privées, s'est vengée sur Twitter ce qui lui a valu une réponse du grand artisse à la hauteur de sa petitesse, accusant le monde de lui voler son image pour se faire du fric. Si un jour vous croisez Elie Semoun dans la rue, faites lui un chèque, vous lui volez son image !
Les rats quittent le navire : Roselyne Bachelot souhaite retrouver la pharmacie de ses origines. Elle y écoulera le stock de vaccins contre le virus H1N1 et, comme gay friendly elle y vendra des préservatifs contre le SIDA.
Ralliez-vous à mon panache blanc : « Une enquête a été ouverte par un organisme dépendant du CNES (Centre National d'Etude de l'Espace) après les déclarations d'une femme qui aurait vu un nuage suspect dans les Alpes-de-Haut-Provence, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. AFP 26/01/12.
Un ovni aurait été aperçu dans le ciel des Alpes-de-Haute-Provence. Ce nuage formait un filet, dont le corps était blanc et le panache noir. Il se déplaçait en direction du sol, avant de disparaître derrière la montagne", a affirmé à l'AFP le substitut du procureur de la République de Gap, Sébastien Hauger.
Cette femme, qui n'est pas Roselyne Bachelot un soir de cuite achetant 90 millions de vaccins pour sauver la France et qui habite la commune de La Saulce (Hautes-Alpes), dit avoir aperçu ce nuage suspect mardi à 08h30 au-dessus de la montagne de Blaux, près de Curbans (Alpes-de-Haute-Provence). Elle a été auditionnée et les photos qu'elle a prises vont être observées. La gendarmerie du groupement des Hautes-Alpes a été avisée. "Le cas n'est pas étrange, ça reste un phénomène lointain. Il est de niveau moyen sur l'échelle de l'étrangeté. » Ah ! L'échelle de l'étrangeté, ça laisse rêveur ! Il faut bien occuper la gendarmerie !
Après le signe égal des gentils hollandais, voici la giroflée à cinq feuilles telle qu'elle doit s'abattre violemment aux législatives sur la joue des libéraux, des pseudos centristes, et des socialistes mous !
Le poids des mots, le choc des photos, la profondeur des sondages et une certaine idée de la France :
par Paris-Match, l'hebdomadaire préféré de nos salles d'attente depuis 50 ans, ou plus !
Constatons d'abord que la parité n'est pas la caractéristique principale de ce classement des cotes de popularité et que la société n'a pas beaucoup évoluée depuis le temps ou le poète, la tête entre les mains, se posait la question en des vers inspirés :
Où sont les femmes ?
Avec leurs gestes pleins de charme
Dites-moi où sont les femmes ?
Femmes, femmes, femmes, femmes
Où sont les femmes ?
Qui ont des rires pleins de larmes
Auraient-elles perdu leur flamme
Flamme, flamme, flamme, flamme
Où sont les femmes ?
Et on appelait les pompiers...
En tête, avec 71% d'opinion favorable l'ineffable Nicolas Hulot. C'est comme ça, ça ne s'explique pas, c'est comme Pif le chien ! (Une publication jadis concurrente de Paris-Match).
L'écologiste d'opérette est talonné de près par Jacques Chirac auquel les Français, selon l'hebdomadaire, continueraient de croire à 70%. Il semblerait donc que l'ex-président ne soit pas le seul en proie aux affres de la maladie d'Alzeihmer mais que 70% d'électeurs potentiels sont autant atteints que lui qui n'ont gardé aucun souvenir de son immobilisme et de sa conception casserolesque de la politique. Il ignorent également qu'il a rejoint le coin des anges où ils le croisent au bras de Bernadette sans le reconnaître. Non, papy, pas Soubirou !
En troisième position, avec 67% des suffrages, arrive le Maire de Paris Bertrand Delanoë. Les socialistes, sont bien stupides d'avoir organisé des primaires. Leur candidat était tout trouvé ; la question du « mariage gay » ne se serait plus posée et la carrière de Laurent Gerra aurait été relancée. Il y aurait eu de grands projets pour l'avenir comme France-Plage, en attendant Europe-Plage, avec du sable et des palmiers en carton dans toutes les cités, les randonnées du patin à roulettes dans toutes les campagnes, les nuits blanches pour que tous les Français apprennent à faire la fête et à se soûler au moins une fois par ans et des JO organisés toutes les semaines !
Mais, « arrivé du Diable-Vauvert », avec 66%, le candidat de l'extrême centre, François Bayrou, menace de lui ravir la troisième marche du podium. Au reste, il est, de loin, celui qui accomplit le meilleurs score des prétendants à la présidentielle, devant Alain Juppé, 64%, qui a de quoi apprécier, sauf retournement de dernière minute, le goût amer des choix de l'UMP renonçant aux primaires.
On trouve ensuite Jack Lang, toujours vivant, 56%. Quel formidable ministre de la culture il aurait fait pour Delanoë avec une techno parade à roulettes toutes les semaines dans les faubourgs ! Devant François Hollande, 53%, qui fait couple avec le premier ministre François Fillon. (Marions-les, je crois qu'ils se ressemblent !)
Manuel Valls, 50% de peste ou de choléra.
Jean-Luc Mélanchon, 47% à égalité avec Jean-Pierre Raffarin, mais oui ! On regrette que Raymond Barre soit passé de l'autre côté !
Dominique de Villepin, 43%, Hervé Morin, 40%.
Enfin voici les femmes : Eva Joly et Marine Le Pen toutes deux à 33% à égalité avec Michel Sapin.
Notons que Brice Hortefeux séduit tout de même 29% des sondés dont on peut dire, comme Marie-France Garaud qu'ils ont de l'appétit, devant le discret mais très beau gosse et il serait dommage qu'il ne laisse de trace dans l'histoire de la 5° République que pour cette seule qualité, Vincent Peillon, 27%. Son heure n'est pas venue. Pas assez vieux, pas assez camembert coulant pour l'esprit français.
Quid du Président de la République, il plane au dessus de l'opinion Paris-Matchienne ! Et plus satisfaisant encore, l'absence de Jean-François Copé.
« Sondage réalisé par téléphone les 19 et 20 janvier auprès d'un échantillon de 958 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). » Nous dit-on.
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C'est l'occasion rêvée pour partager une petite recette toute simple et délicieuse :
1 boîte de coeurs de palmier
1 pomme Granny Smith
1 endive
½ citron
Sel, poivre, vinaigre de cidre, moutarde, huile.
Coupez des coeurs de palmiers en fines rondelles. Mettez dans un saladier avec une pomme Granny Smith coupée en dés. Coupez en fines tranches une endive que vous ajoutez dans le saladier et arrosez le tout du jus d'un demi-citron. Préparez une sauce avec sel, poivre, 1 c. à s. de vinaigre de cidre, 1/4 de c. à c. de moutarde et de l'huile. Bien émulsionner et versez sur la salade. Mélangez, servez très frais en parsemant d'un peu d'estragon frais ou, à défaut de frais cueilli dans le jardin, une cuillerée d'estragon macérée dans l'huile fera très bien l'affaire.
Le saviez-vous, au reste si vous l'ignoriez ce n'est pas un drame, Sylvie Vartan interpréta Hollydays de Michel Polnareff ? Je le découvre ce soir ! Certes, elle n'a pas la voix aérienne du plus Muppet Show de nos chanteurs, elle fait de cette bluette particulièrement poétique et qui m'a toujours ému un objet sans âme, mais il faut lui savoir gré d'avoir voulu un instant s'élever au dessus de l'absence d'âme qui précisément caractérise son répertoire et sa carrière ! :oD
Holidays, oh holidays
C'est l'avion qui descend du ciel
Et sous l'ombre de son aile
Une ville passe
Que la terre est basse
Holidays
Holidays, oh holidays
Des églises et des HLM
Que fait-il le Dieu qu'ils aiment?
Qui vit dans l'espace
Que la terre est basse
Holidays
Holidays, oh holidays
De l'avion, l'ombre prend la mer
La mer comme une préface
Avant le désert
Que la mer est basse
Holidays
Holidays, oh holidays
Tant de ciel et tant de nuages
Tu ne sais pas à ton âge
Toi que la vie lasse
Que la mort est basse
Holidays
Holidays, oh holidays
C'est l'avion qui habite au ciel
Mais n'oublie pas, toi si belle
Les avions se cassent
Beaucoup de mal à exister cet après midi. A la sortie du bureau, je suis parti en errance. Le but, évidemment était de marcher et sauf le bus que j'ai emprunté entre la porte d'Orléans et Vavin, je n'ai fait que marcher. Enfin, non. D'abord, je suis allé déjeuner au Nemrod à St Placide. J'aime cette brasserie dont la poire de boeuf agrémentée d'un gratin de pommes de terre, aujourd'hui relevé d'une sauce périgourdine, est un délice ! Je m'en suis contenté arrosé d'un petit quart de vin rouge avec un café pour finir.
Cette extase passée, la fréquentation que j'aime toujours de ces brasseries bourgeoises permettant de constater que tout le monde n'est pas victime de la crise, comme en témoignait la tablée de jeunes cadres et cadresses venue s'égayer dans l'étroitesse de la salle. Les plus arrogantes sont les jeunes femmes sûres du pouvoir de leur séduction et de la légitimité de ce pouvoir. Elles font de grands gestes, ont de grandes chevelures et marquent en tout point la considération qu'elles ont pour elles-mêmes. Elles ne sont pas seulement, les femmes, mais La Femme ! Amusant de voir comme de chaise en chaise, elles se ressemblent !
Sûrs de leur pouvoir également, les vieux moches. Ils pérorent du fond des poches sous leurs yeux et du gras qui pend de leurs joues comme s'ils étaient le fond de sauce de la société. Plus fragiles, les beaux gosses. Bourrés de testostérone, ils sont sur le grill, entre ce qu'ils doivent démontrer de puissance sur les dindes et la puissance qu'elles exercent sur eux, car ce sont elles qui décident, tout en composant avec la soumission qu'ils doivent à leurs aînés. Il y en avait deux, à cette table, particulièrement pathétiques, dont un jeune black, la peau du visage très pure et sous la chemise blanche, ponctuée d'une cravate rouge trop vive, un corps qu'on devinait propre à être sollicité pour participer à une partouze entre gens bien.
Ah ! Se glisser dans la décadence ! :oD
Ensuite, je me suis dirigé comme j'en avais l'intention vers la place Saint Sulpice. Quoique je l'eusse toujours trouvé moche avec ses tours dépareillées et sa grosse architecture Louis XVI, l'église St Sulpice est ma préférée à Paris. D'abord j'aime la place, qui, pour être essentiellement parisienne d'aspect, conserve son petit côté provincial. Tout le charme de la rive gauche, quand la vulgarité pseudo moderne ne vient pas la dévoyer comme l'ex-Marché St Germain aujourd'hui squatté par les boutiques de mode et jouxté par un ignominieux bâtiment aux façades en bambous !
Je rêve, parfois, de l'architecte assez audacieux pour dessiner et disposer au cœur d'un quartier historique de Paris, un immeuble en forme d'étron. Le nec plus ultra consistant à lui faire diffuser l'odeur ! Et cela sera chic !
Je me suis assis cinq minutes sur une chaise de l'église St Sulpice. J'ignore si Dieu est là ou non, mais j'aime le caractère reposant des églises. Puis j'ai repris ma pérégrination un peu à l'aveuglette, m'arrêtant dans toutes les librairies sans désir de livre ni sans qu'aucun livre ne vienne à moi comme cela arrive si souvent. J'ai poussé, sur le boulevard Raspail, jusqu'à la librairie Gallimard. Rien ne m'y a attiré et j'ai juste constaté qu'on commençait à y vendre à bas prix des tablettes électroniques quasi jetables contenant les œuvres d'un certain nombre d'auteurs classiques.
Sans vouloir en préjuger, car je pense que c'est une vue de l'esprit déjà dépassée, on peut donc imaginer la commercialisation de bibliothèques jetables comme des rasoirs BIC. Après tout, le livre de poche avait déjà été conçu comme voué aux poubelles dont la gorge est, comme on sait, sans fond ! Nous sommes toujours dans le mouvement de cette société qui veut tout jeter et dont les déchets créent des montagnes de problèmes.
A l'origine, le Mont Parnasse était une colline de déjections du Moyen Age que les étudiants avaient ainsi baptisée par dérision. Une nouvelle civilisation naîtra probablement de nos déchets, mais ça ne forme pas un espoir !
Sans motivation, j'ai pris le 68 pour rentrer chez moi. Je piquais du nez dans le bus en proie à une irrépressible envie de sommeil. Je trouve cet hiver chaud particulièrement triste, particulièrement fatigué, particulièrement mondial, particulièrement planète trop petite et sans avenir. Vivement les extra-terrestres qu'il nous canardent ! :o)
Après le massacre des bébés phoques, le massacre des petits prix s'étale aux vitrines de toutes les boutiques. C'est insupportable ! Adhérez à la fondation Marguerite Déraille contre le massacre des prix dans les rues de Paris !
MDFCMP : Marguerite Déraille Fondation *
Contre le Massacre des Prix :
...Il nous reçoit, un couple d'amis non identifié et moi-même, dans une vaste demeure constituée de hautes murailles blanches dont il est l'architecte. Nous en faisons le tour en bavardant. Lui, est un beau jeune homme brun un peu plus âgé que moi (le rêve se situe dans un passé lointain probablement) vêtu d'un T shirt blanc échancré qui moule ses pectoraux et d'un pantalon lâche quadrillé de lignes jaunes et grises. Il est triste d'avoir perdu, ou d'avoir été quitté par son amant latino-américain depuis quelques mois. Il m'impressionne et sans doute je le ressens comme quelqu'un que j'aurais pu aimer. Plus tard, nous visitons la morne ville de bord de mer où nous nous trouvons, au nord de l'Angleterre, avec des bâtisses de briques noires, cubiques et sans grâce sous le ciel terne et venteux. Nous avons le projet de visiter deux autres villes plus au nord. Puis à la table du dîner dans une salle froide, notre hôte me rappelle que j'ai tenté de me pendre ici-même voici un an, ce dont je n'ai aucun souvenir...
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".
Ce texte, curieusement redisposé en vers libres, forme poétique à ma connaissance ignorée de son auteur (!), et qui fait actuellement le tour du Web, n'est pas signé Alain Duhamel, à fortiori Alain Minc, non plus BHL ou Alain Finkielkraut, même pas Patrick Rambaud, mais Victor Hugo et a été écrit en 1852 à l'adresse de Napoléon III.
Le costume est toujours à la bonne taille.
Victor Hugo, Napoléon le petit. Réédité chez Acte Sud.
...Dans une ville avec mon ancien petit ami anglais. J'ai garé sur une place la voiture que je possédais à l'époque de cette relation, une petite Autobianchi Y10 que je ne regarde pas sans une certaine nostalgie car, au sein même du rêve, se confondent les sentiments actuels et ceux d'autrefois. Différentes actions, différents évènements ont lieu dont je n'ai pas gardé le souvenir, puis je fais remarquer à mon petit ami que je transporte depuis plusieurs semaines dans une des manches de ma veste, qui se trouve là être fendue et ouverte comme une coupe oblongue, une salade à bases d'olives, beaucoup d'olives, de tomates, de thon, d’œufs, d'oignons peut-être, dont il serait grand temps que je me débarrasse. Nous sommes assis maintenant contre un mur, dans une rue étroite aux hautes maisons sombres, et je jette à terre les ingrédients de la salade avant, non sans culpabilité, de découvrir à proximité l'existence de petites poubelles disposées par les habitants du quartier. J'entreprends le transfert des déchets vers une poubelle, mais les habitants de la rue m'ont vu. Ils sont descendus de leur maison et je sens sur moi leur regard lourd de reproche...
Ce n'est pas du jeu : Alors que la droite concoctait déjà un nouveau plan pour agenouiller un peu plus les classes moyennes et pauvres et s'asseoir dessus comme le patron de l'UMP Jean-François Copé en bavait d'avance sur Radio France, hier soir, et alors que Sarkozy s'apprêtait à se draper dans la gabardine de Churchill pour promettre du sang et des larmes, voilà que les traîtresses agences Fitch Ratings et Moody's se refusent à suivre leur copine Sandard & Poors et conservent à la France son triple A ! Adieu, veaux, vaches, cochons... On ne peut se fier à rien !
Huan Huan et Yuan Zi accueillis dans l'enthousiasme par une tripotée d'imbéciles : Le clergé médiatique, sur la question, se la joue discret de peur qu'on ne pose des questions. La France va mal, mais elle est mieux vue des Chinois que l'Ecosse qui doit payer au prix fort la location de son couple de pandas alors que le nôtre nous aurait été « prêté ». Les Chinois sont comme Moody's ou Fitch Ratings, ils sont gentils avec la France. Les Français n'auront à payer que l'appétit ogresque de ces vilains ours et à nettoyer leurs déjections. Plusieurs kilos par jour !
Lancer de chats pour problème de couple : l'histoire se passe en Argentine, une octogénaire aurait été hospitalisée victime d'une fracture du crâne après avoir reçu un chat sur la tête lancé d'une fenêtre du 4° étage suite à une scène de ménage ! Outre qu'ils envahissent le JDI, ces animaux sont vraiment nuisibles !
« Le plus petit vertébré de la planète est une grenouille de 7,7 millimètres » AFP 12/01/12 : Dire que jusque là je les écrasais pensant qu'il s'agissait de mouches !
Un taon nommé Beyoncé : C'est pour quelques années, ensuite ils donneront le nom de la star à un thon.
Qu'est-ce qu'elle est moche l'actualité : Elle est moche et con comme une publicité. Étonnant, cette humanité qui n'a jamais été aussi riche, jamais été autant à la pointe du progrès et qui ne sait produire que du moche et du désespérant. Et là, bien évidemment, je reste superficiel pour ne pas parler du pire !
Z'avez pas vu mon A ? Oh la la la la la la
Z'avez pas vu mon A ? Oh la la la la la la
Z'avez pas vu mon A ? Oh la la la la la la
Où est donc passé mon A
Je le cherche partout
Où est donc passé mon A
Il va me rendre fou
Où est donc passé Mon A
Oh! Ça y est, je le vois !
Un mec ou une nana,
Peut-être je la vois,
Pourtant mon A lisa !
Veux-tu venir ici
Comme disait Vinci
A la caiss' du parking.
Ouaip ! Danse avec mon âge,
Même si ça ne rim' pas !
Où est donc passé mon A
Je le cherche partout
Où est donc passé mon A
Il va me rendre fou
Sacré Léonard
C'est bien un de tes tours !
Et faut-il que je crève
Comm' la Princess' de Clève ?
Oh! Ça y est je le vois !
C'est bien la dernière fois
Que je te cherche comme ça
Pourtant mon A lisa
Presque autant que moi, ah !
D'puis chuis avec Carla !
Oh yeah ! Casse toi pov A !
Ce soir mon coeur ultra-marine, chantait le gentil poète Art Mengo : Hélas, le mot marine porteur de tant de rêves depuis l'invention de la mer (et ça ne date pas d'hier !) ne cesse d'être discrédité. Outre les parents crétins qui, pareils aux fachos, baptisent leur progéniture de ce nom poétique et après la fille Le Pen, ce sont les marines américains qui le salissent en pissant sur des cadavres talibans. Le bleu sombre, bientôt, réclamera une autre dénomination ! Je ne mets pas en ligne la photo publiée par l'AFP, je suis persuadé que GA ne me demanderait pas de cocher la case : Interdit aux mineurs. Et pourtant, la pornographie véritable est là !
Suicides : Le phénomène ne touche pas que les opérateurs de téléphonie ou les constructeurs de voitures, il atteint désormais les petits partis politiques.
1) LO : tout le monde connaît l'histoire de Dolly la brebis clonée. LO a vécu trente ans du « charisme » de la brebis locale Arlette Laguiller. Elle plaisait aux ouvriers perdus au nom desquels elle parlait comme aux lesbiennes refoulées à chapeau faisant défiler les jeunes filles en petite culotte. François, dis-moi qui est la plus belle du Monde ? ! Hélas, Arlette est à la retraite et son clone n'a plu à personne et n'a pas tenu une saison ! Elle parle pourtant exactement pareil, mais l'électeur qui a soif d'authenticité sent bien, si semblable soit-elle, que ce n'est pas la même.
2) Le NPA. Succédant dramatiquement à la LCR, le parti trotskiste historique d'Alain Krivine, héros soixante-huitard, [Ce qui, il faut le dire, ne fait plus rêver grand monde !] le NPA se voulait d'ouverture. Il y a (avait ?) des intellectuels à la LCR, mais pas des experts en communication. NPA ? (nonobstant ce NP qui évoque un vague parti nazi !) désigne le Nouveau Parti Anticapitaliste. Anticapitaliste étant considéré comme un mot, un seul dont l'évidence s'impose à tout le monde. En effet, la lettre A, chère aux agences de notation, évoque immédiatement dans tout esprit bien conformé : l'Anticapitalisme ! :o) Et pourquoi nouveau ? Existait-il, avant, un ancien parti A ou désigné comme tel ?... NPAC n'eut-il pas été plus judicieux ? Voire, car ce n'est pas interdit, parler Français, langue par excellence de la Révolution, ignorer l'acronyme : Parti Révolutionnaire Anti Capitaliste, EN TOUTES LETTRES ! Cela avait le mérite de la clarté ! Mais passons. Cette première balle dans le pied n'ayant pas suffit, le NPA qui se veut d'ouverture et anti-stalinien of course, campe sur son sectarisme en ne s'alliant à aucun autre parti de gauche puisque ces partis ne veulent pas s'aligner comme un seul homme sur les dictats du NPA, et désigne l'ouvrier Philippe Poutout comme candidat à la présidence en remplacement du trop charismatique Olivier Besancenot. Aisance, bagout, solide bagage idéologique et politique, sinon philosophique, minois avenant (en tout cas juvénile), employé à la Poste avec son vélo, le petit Poulbot était devenu une de ces stars incontrôlables et chéries des médias qui risquait de propulser le parti en avant. Retour à la réalité donc, avec un candidat qui en dépit de son joli nom évoquant la tendre peluche et les opérations spontanées genre : un câlin à la sortie du métro et rentrez chez vous bouffer la merde de votre quotidien, tout va pour le mieux dans le monde pourri, restons adolescents sinon suicidons nous c'est toujours des charges en moins pour le patron, est aussi crédible et sexy qu'un bigorneau tombé du plateau de fruits de mer ! Out, le NPA.
3) EELV : Là encore, et pour un parti prétendu à gauche, l'acronyme choisi est aussi sexy et porteur d'espoir que l'intitulé d'une banque, d'une commission européenne ou d'un projet d'entreprise décidé à presser le citron de ses employés. On aura remarqué que les agences de notation, Standard & Poors, Fitch Ratings, Moody's, ont renoncé au ringard acronyme pour redécouvrir la poésie des mots. Les partis politiques non ! Et puis, parmi ses militants, EELV, parti branchouille issu de la mouvance marginale et gaucho-artiste des années 70-80 tendance Libé, s'est donné le choix entre deux stars médiatiques dont on se doutait qu'elles seraient aussi mauvaises l'une que l'autre. La juge atypique lunettes rouges crypto lesbienne des années 80, battant le benêt de TF1 extasié par la nature vue d'hélicoptère avec son ami photographe du Paris-Dakar ! Depuis, les propositions d'Eva Joly pour sortir le monde de la crise du capitalisme et du réchauffement planétaire pleuvent, toutes plus opportunes les unes que les autres et, comme disaient les intellectuels d'avant garde dans les années 70, urgentes ! Par exemple : en finir avec le défilé du 14 juillet, brûler Jeanne d'Arc, accorder à nos concitoyens Juifs et musulmans le jour de congé que réclame leur confession, évidemment, le mariage gay. Aux dernières nouvelles, elle envisage des ateliers macramé obligatoires dans toutes les cités. L'écologie, quand c'est bien fait, c'est beau !
A A A ! quelle histoire ! Catastrophe, Standard & Poor's, enlève à la France son triple A ! Certes, mais qu'en est-il de l'avis des copines, Fitch Ratings, Moody's, Fish and Ships ? Allons, allons, avant de vous jeter de votre balcon, attendez la suite !
En dépit de la rumeur soudain tambourinée par les médias qui voyait Nicolas Sarkozy inscrire le mariage homosexuel à son futur programme présidentiel, celui-ci se déclare toujours défavorable à ce projet. Et sa porte-parole d'ajouter, je cite l'AFP du 13/01/12 : « Il est favorable à l'égalité des droits fiscaux, successoraux, patrimoniaux, mais pas au mariage car, avec le mariage vient nécessairement la question de la filiation et de l'adoption", a-t-elle poursuivi, relevant qu'il avait, en 2007, "beaucoup réfléchi à cette question ».
Rappelons qu'en 2007, le président fraîchement élu draguant le philosophe Michel Onfray qu'il avait reçu à l'Elysée pour petit-déjeuner en papotant, s'était au cours de la conversation laissé aller à ces propos (extrait) :
M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais.
On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.
N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?
M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.
N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.
- « C'est un propos très grave, ça voudrait dire qu'on n'a aucune chance, que son destin est joué à l'avance. Je ne crois pas qu'il y ait un médecin, un psychiatre en France qui puisse entendre ces propos sans frémir » avait alors déclaré François Bayrou.
En effet, de la part d'un homme qui réfléchit aussi bien aux questions de sexualité, de détermination, d'environnement socio-culturel, on peut penser qu'il a mûrement réfléchi et que la position aujourd'hui de ce président inné n'est nullement le résultat d'un banal préjugé. :oD
Evolution du budget alloué à l'Elysée depuis 1960.
La courbe semble s'infléchir à partir de 2008, on a changé d'étage, la montagne a été franchie, c'est le retour à la raison, le Président et son épouse ne vivent plus que de menues dépenses. Mais on imagine le coup de rein à partir de 2011 grâce à Air Sarko One qui aura coûté 259,5 millions € !
Quand sur Google on tape Tagliatelles à la mord moi le nœud, on tombe sur des articles décevants et sur aucune recette qui soit à la hauteur ! Google, c'est de la merde, vraiment !